Dimanche 22 janvier 2012
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19:00
Cela ne m’arrive presque jamais (en fait, c’était la première fois) mais en deux jours, je suis allée deux fois au cinéma… pour aller voir deux fois le même film. Envoutée, je n’ai pas pu
résister à l’envie de retourner direct dans une salle de ciné pour me replonger dans l’ambiance mafioso-angelosienne de Drive (il faut dire que grâce au festival Télérama, ça
ne m’a coûté que 3 euros, alors pourquoi se priver ?). Il y a dans le dernier film de Nicolas Winding Refn un truc ultra sensuel... et ce n’est pas uniquement lié à la présence de Ryan Gosling
(bon, ok, il y est quand même un peu pour quelque chose. Parenthèse dans la parenthèse : je ne pensais pas qu’un jour on puisse élever le cure-dent au rang d’accessoire indispensable à la sexy
attitude).
Donc, nous avons Ryan Gosling, excellent, il arrive même à nous faire croire qu’il est timide (ah ce petite regard d’agneau perdu). Il y a aussi et surtout une ville photogénique à en mourir
ainsi qu’une photographie incroyable. Le cadrage impeccable, la lumière sculptant la ville et les visages donnent une couleur particulière à ce polar qui a réussi à me faire aimer les
course-poursuite - la toute première scène est mythique. Enfin, la tonalité eighties de la B.O sonne pile poil comme il faut… Pour vous le prouver, en voici un petit extrait. Enjoy !
Par Lucile Pescadère
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Lundi 16 janvier 2012
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16:53
Les premières images de Keira Knigtley mâchoires en avant pour singer une hystérique en pleine crise sont quelque peu surprenantes. On se dit que sur ce coup, Cronenberg n’a pas fait dans la
subtilité et que l’on va se taper deux heures de clichés sur les schizo, nympho, sado, maso et autres déviants. Heureusement, grâce aux bons soins du docteur Jung, Sabina Spielrein – Keira
Knigtley se sent de mieux en mieux et nous épargne le spectacle de son visage se transformant en face de macaque. Libéré, le cerveau peut alors se concentrer sur le sujet du film : les relations
qui unissent (ou désunissent) les pionniers de la psychanalyse et l’influence de ces relations sur l’évolution de cette science. On y voit alors comment les désaccords entre Freud et Jung ont pu
faire avancer la pensée analytique. Comment les rapports entre Jung et ses patients (qui, en dépit des conventions qui régissent la pratique de la psychanalyse, deviennent, parfois, un peu plus
que des patients) ont permis d’ouvrir des nouvelles perspectives dans le domaine de la recherche comme dans celui de la prise en charge des malades. On s’aperçoit aussi que côté névrose, les
soignants n’ont, bien souvent, rien à envier à leurs patients.
Par Lucile Pescadère
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Mardi 10 janvier 2012
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11:11
Imaginez un paysage de Finlande du genre féerique. Tellement finlandais et tellement féerique que l’on pourrait voir des elfes surgir de derrière les bouleaux. Il y a une cabane en bois au milieu
de la forêt, il y a aussi un lotissement avec de jolies petites maisons aux couleurs chaleureuses. Le décor idéal pour une bluette kitsch mettant en scène un couple de gays aux airs de divas
tragi-comiques. Malheureusement, on quitte très vite la Scandinavie pour se retrouver en France, dans une famille juive de Paris avec son pressing, son accent sépharade, sa mère encombrante… et
toute la panoplie qui a fait le succès de La vérité si je mens mais qui commence sérieusement à sentir le cramé à force d’avoir été réchauffé. Reste
quelques bons moments à porter au crédit de Nicolas Maury, excellent en homosexuel romantique un peu paumé.
Let my people go. Mikael Buch.
Scénario : Mikael Buch et Christophe Honoré
Par Lucile Pescadère
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Mercredi 31 août 2011
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16:46
Surtout ne pas se fier à la durée du film. Je le concède 2h28 de documentaire sur les habitants d’un bidonville égyptien, ce n’est pas ce qu’il y a de plus glamour. Mais s’il était moins long, le
film ne nous offrirait pas tous ces petits trésors qui se présentent à nous au détour d’une scène de vie ou d’une confession fleuve de l’un des personnages. La joute verbale, qui oppose deux
chanteurs de rue la veille du mariage de l’un de leurs amis, est magique. Les propos tenus par une femme et son mari sur les liens qui unissent (ou unissaient) les membres des différentes
communautés religieuses nous donne des clés pour mieux comprendre un pays en pleine mutation (les images ont été filmées au début des années 2000). Certaines séquences peuvent choquées les
Occidentaux que nous sommes, - la fabrication du pain au milieu d’une montagne de détritus prouve à quelle point les habitants de Mafrouza ont l’estomac solide. Mais ça existe, pourquoi le
cacher ?
Mafrouza 1. Oh la nuit ! (documentaire en 5 parties d’Emmanuelle Demoris)
Par Lucile Pescadère
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Lundi 1 août 2011
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20:22
La Baleine 166, magazine de l'association Les Amis de la Terre, est disponible. Dans ce numéro, un intéressant dossier
sur les agrocarburants. A lire au plus vite ici.
Par Lucile Pescadère
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Samedi 12 juin 2010
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19:47
Jeudi 3 juin. Nous sommes conviés à la projection de Stones in exile, documentaire de Stéphane Kijak sur l’exil français de la
bande à Jagger au tournant des seventies (yeah baby). En 1971, acculés par le fisc britannique, ils s’étaient installés à Villefranche-sur-Mer dans la luxueuse villa Nellcôte pour y enregistrer
le célèbre Exile on Main Street. Le film retrace cette époque de la vie des Stones et de toute leur armée de parasites attitrés. Rock’n’roll.
A suivre sur Last-Concept
Par Lucile Pescadère
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Mercredi 31 mars 2010
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19:49
Cette semaine, photographies de plateau pour le court métrage A313 de Thomas Lavergne, produit par Nana Films. Plus
d'infos (et si possible, plus de photos) prochainement !
Par Lucile Pescadère
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Mercredi 10 mars 2010
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19:55
Bien souvent réduite à quelques images bon enfant – gnangnan, l’œuvre de Robert Doisneau est en fait bien plus riche qu’elle n’y paraît. La
preuve avec la dernière exposition de la fondation Henri Cartier-Bresson.
La suite sur Last-Concept
Par Lucile Pescadère
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Jeudi 28 janvier 2010
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19:59
Tous les artistes ont besoin de passeurs qui, dans l’ombre, se démènent pour faire connaître leur travail et les encourager à
créer. Pendant de nombreuses années, cela a été le rôle de Robert Delpire.
La suite sur Last Concept
Par Lucile Pescadère
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Vendredi 4 décembre 2009
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20:04
Monomanie, névrose, obsession artistique ? Difficile de savoir de quel mal souffrait August Sander. Ce qui est sûr, c’est que sa persistance,
donnez lui le nom que vous voulez, est à l’origine d’une œuvre photographique tout à fait incroyable. Depuis les années 1910 jusqu’aux derniers jours de sa vie en 1964, l’artiste a traqué ses
contemporains dans le but de réaliser un inventaire des types humains et classes sociales de son époque. Le résultat de ce travail titanesque s’appelle Hommes du XXe
siècle.
La suite sur
Last-Concept
Par Lucile Pescadère
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